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Pour le 30ième anniversaire du Cercle
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mercredi 12 juillet 2017
Compte-rendu de l’Assemblée générale du 23 juin 2017
par
mercredi 12 juillet 2017
Rapport d’activité
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dimanche 18 juin 2017
Rapport financier 2016
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dimanche 18 juin 2017
Rapport moral
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dimanche 18 juin 2017

Contribution à l’histoire du Cercle Condorcet de Paris Pour ses 30 ans



mise en ligne: jeudi 9 février 2017


Le Cercle Condorcet de Paris a été officiellement créé en janvier 1987. Mais la gestation de ce laboratoire d’idées a commencé en 1984-1985 après l’échec de la constitution d’un grand service de l’éducation, une des propositions du programme commun de la gauche. Ce projet de loi, dit Savary, avait pour objectif de réunir l’enseignement public et l’enseignement privé dans un "grand service public unifié et laïque de l’éducation nationale » mettant fin aux spécificités données par la loi Debré à l’enseignement privé, principalement catholique. Le projet de loi a été retiré devant les grandes manifestations de l’école libre organisées pour défendre la loi Debré. Devant l’ampleur du mouvement [1], F. Mitterand annonce le 14 juillet le retrait du projet de loi. Le 17 juillet Alain Savary [2] présente sa démission, suivi par Pierre Mauroy qui présente sa démission de premier Ministre.

Avec cet échec retentissant, c’est une conception stricte de la laïcité liée à l’éducation qui est mise en cause. Cette défaite marque profondément le camp laïc et notamment la Ligue de l’enseignement. D’autant plus qu’elle marque la fin, pour une longue période, de tout débat sur l’enseignement privé. Dès lors la Ligue de l’Enseignement, amorce une remise en cause de ses analyses et actions sur la question de l’enseignement et de la laïcité. De là nait l’idée d’un Cercle de réflexion. Il faudra près de deux ans pour aboutir à la création de ce Cercle. Michel Morineau, secrétaire national culture et laïcité, consacre l’essentiel de son activité à construire le projet du Cercle, qui voit le jour début 1987, alors que X. Rollot est Secrétaire Général. Composé d’une centaine de personnalités du monde de l’éducation, de la Recherche et de l’université, il s’adjoint aussi de nombreuses personnes du monde de l’économie, du social et de la haute administration.
(Donner quelques exemples et en annexe la liste des membres fondateurs)

La question du Congrès de la Ligue en 1986 porte sur la laïcité et son rapporteur est Michel Morineau. Avec Guy Gauthier et Claude Nicollet, il rassemble notamment une vingtaine de textes de penseurs de la Laïcité, dont Condorcet. Ce rapport, « la Laïcité en mémoire » veut montrer les diverses acceptions de la notion de laïcité et comment elle a évolué.

Les débats politiques et économiques portent dans le même temps sur la question de la social-démocratie opposée au néolibéralisme défendu par Margaret Thatcher. L’année 1986 est aussi marquée par l’arrivée de la droite au gouvernement, avec J. Chirac premier Ministre, François Mitterrand inaugurant ainsi la première cohabitation de la Cinquième République. De nombreux politiques et intellectuels de gauche se trouvent à devoir penser sur de nouvelles bases les politiques de gauche après cet échec électoral.
C’est aussi une époque d’intenses productions de travaux à caractère encyclopédique qui visent à reconstruire une pensée scientifique à la portée du plus grand nombre. Dominique Lecourt en est alors l’un des promoteurs, Il sera l’un des membres fondateurs du Cercle.

Le temps est vraiment aux initiatives intellectuelles, aux projets, aux remises en cause, aux reconstructions. A quelques pas du bi centenaire de la Révolution Française, ce sont aussi ses penseurs qui sont revisités. Et parmi eux Condorcet qui représente une voie démocratique, laïque, progressiste aussi, voie qui a été longtemps occultée par les successeurs des Jacobins et plus tard des marxistes et socialistes. Il n’y a que dans le domaine de l’éducation, pour laquelle il a écrit des projets éclairants [3], qu’il a gardé une certaine notoriété. Il est un homme des lumières, un des premiers vrais laïcs et athées, le promoteur d’une école républicaine, d’une démocratie de citoyens éclairés, un opposant déclaré à l’esclavage, aux entreprises coloniales, l’un des premiers à défendre l’égalité des hommes et des femmes. Dans son célèbre (aujourd’hui) ouvrage posthume , il souhaite que les humains éduqués, libres et égaux soient à même de délibérer sans que des experts leur dictent leurs opinions.

Les promoteurs du Cercle décident alors de nommer Condorcet le premier cercle de réflexion. Ce sera le Cercle Condorcet de Paris.

Claude Julien, alors directeur du Monde Diplomatique accepte de rédiger un texte définissant les objectifs d’un cercle de réflexion. Il est signé par une centaine de personnes à l’automne 1986. Ils seront ainsi les membres du Cercle Condorcet de Paris dont les statuts sont déposés en janvier 1987.
Claude Julien devient le premier président du Cercle Condorcet et Michel Morineau en est le secrétaire Général. La Ligue de l’enseignement apporte des moyens importants : trois personnes (dont M. Morineau) sont à quasi plein temps et des moyens financiers conséquents. Ils permettront aussi bien d’organiser des réunions, des événements que de publier de nombreux textes et de les diffuser.
Les premiers travaux du Cercle, souvent produits par des groupes ad-hoc, portent sur l’école, la laïcité, l’Europe, etc. (retrouver et donner la liste). Des réunions mensuelles donnent l’opportunité de débattre autour de questions d’actualités.
L’une des premières publications (série bleue) était « douze thèses sur l’université », portée par S. Hessel, P. Lazard, R. Fossaert, etc. Puis un texte sur la laïcité conduit par Baubérot et Dieuzaide (préciser), établissant notamment la situation des religions en Europe et leurs rapports avec l’Etat.

Les années 87-89 ont ainsi été, par une sorte de concordance des temps, des années Condorcet !

Robert et Elisabeth Badinter publient en 1988 un ouvrage de référence sur Condorcet [4]

, qui aura beaucoup de succès. Mais plusieurs ouvrages sont parus dès 1987 sur Condorcet [5] , ou paraitrons, dans un mouvement qui voit réévaluer l’apport de Condorcet dans de multiples domaines, en France comme à l’étranger. L’année 1989 est une année révolutionnaire ! La commémoration est l’occasion de nombreuses manifestations et colloques. 1989 est d’ailleurs l’année de « transfert des cendres » de Condorcet au Panthéon [6] . Les colloques sur la révolution évoquent souvent Condorcet. Le Cercle Condorcet de Paris participe à plusieurs de ces colloques. Un colloque sur Condorcet, en 1987, officialise en quelque sorte la naissance du Cercle.

Le Cercle Condorcet constitue dans ces années 1987-1995 un véritable laboratoire d’idées, dans plusieurs domaines. Nous l’avons déjà indiqué pour l’éducation et la laïcité.
En 1992, cinq centième anniversaire de la chute de Grenade, le Cercle Condorcet de Paris et la Ligue organisent un colloque itinérant sur ce basculement de l’Europe, marquant un changement profond entre le sud de la méditerranée et l’Europe. Les questions d’identité et de diversité sont au cœur de ces travaux. Ils se poursuivront par des réflexions sur Islam et Laïcité. L’intégration des pays de l’Est dans l’Europe est aussi l’occasion de réflexions approfondies et de publications sur l’Europe centrale et Orientale. Un Cercle Condorcet a même été créé et soutenu à Budapest.

Le Cercle Condorcet est à la fois un lieu de rencontre et de débats, mais aussi un catalyseur du travail de pensée : action dans la pensée, pensée de l’action, le cercle Condorcet de Paris tente d’articuler cette dialectique.

Ainsi un débat sur les universaux, vieux débat des intellectuels du moyen âge, notamment avec Jean Chesneaux, a montré la pertinence d’interroger les valeurs ayant un caractère supposé universel dans le monde moderne, selon les cultures et sociétés. Le Cercle a débattu de nombreuses fois de questions ayant trait aux valeurs ou aux questions scientifiques et techniques, abordées sur un spectre large de cultures et de sociétés. La culture elle même a été objet de nos réflexions, mais peut-être insuffisamment.

Dans cette période, les travaux et les publications du Cercle, à diffusion certes limitée, ont été repris, non seulement par la Ligue de l’enseignement [7] , mais parfois aussi dans la presse ou dans des pratiques politiques. Ce fut le cas en particulier du travail sur Islam et Laïcité. On pourra citer aussi le principe du prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu (proposé dans les années 90).

Nous avons également à plusieurs reprises débattu sur le conflit Israël-Palestine. L’une de nos séances a réuni Leïla Shahid et Elie Barnavi, offrant un moment particulièrement intense d’espoirs dans la reconnaissance, déçus depuis (date).

De nombreux travaux, colloques et séances ont été consacrés aux questions économiques et sociales, parfois en coopération avec d’autres clubs de pensée (Convictions, Interclub, espace Marx, etc.). Cette pratique, courante dans les années 1995-2005, a malheureusement décru depuis, les « Think tanks » devenant plus des club de partis ou des institutions financées par des fonds privés.

Il faut bien convenir que les laboratoires d’idées indépendants tels que le Cercle Condorcet sont devenus plus rares. Emportés par des tourmentes mais aussi la difficulté de se maintenir dans le temps. Que le Cercle Condorcet puisse aborder ces trente ans avec des projets est déjà une bonne nouvelle. Plus que jamais, ce lieu, rare, de débats ouverts, de confrontations d’idées, de productions autonomes des partis et des contingences des temps médiatiques ou électoraux, est essentiel.

Les temps difficiles que nous traversons rendent son existence d’autant plus précieuse et son ouverture plus nécessaire.

Il faut ajouter que si le Cercle Condorcet de Paris a été le premier créé, de nombreux autres furent créés, en province, en région parisienne et même à l’étranger (Budapest qui a disparu depuis, Namur en Belgique), la plupart du temps à l’initiative de membre de la Ligue, et soutenu par des FOL. Et ce dès les années 90. Ils participèrent à plusieurs événements collectifs, notamment sur l’Europe.

Bernard Wolfer, avec M. Morineau, début août 2016

Un moment du Cercle Condorcet de Paris : L’Interclub
Par JM Cabirol

Les résultats du premier tour de l’élection présidentielle, le 21 avril 2002, ont été vécus par beaucoup comme un coup de tonnerre mais aussi comme une injustice : Lionel Jospin était perçu comme compétent et honnête d’une part et la gauche au pouvoir unie (la gauche plurielle) présentait un bon bilan (un chômage en forte baisse sur la période 1997-2002 et une croissance de l’économie soutenue malgré un essoufflement fin 2001).
Jean Offredo, alors président du Cercle Condorcet de Paris, a approché plusieurs autres cercles de réflexion pour analyser la situation et déterminer si des évolutions profondes et mal évaluées ne pouvaient pas aussi expliquer ce résultat.
Des travaux communs avec plusieurs organisations (Convictions : Jean-Baptiste de Foucauld, Anne Dux et Bettina Laville ; Réunir : Bernard Kouchner ; Gauche Moderne : Jean-Marie Bockel et Jean-Claude Prager ; Actes et Paroles : Maurice Benassayag et André Gauron ; Vouloir la République : Cyril Benoit et Benoit Chevalier ; ReFormes : Daniel le Scornet ; Témoin : Jean-Pierre Mignard) indépendantes des partis politiques ont été planifiés. Certains de ces clubs avaient déjà travaillé ensemble dans les années précédentes en tenant un colloque sur le capitalisme en 2001.

Il s’agissait de réfléchir en dehors des chapelles pour approfondir les analyses et en revenir aux fondements de la gauche sans chercher à masquer les dissensus mais en pratiquant une éthique de la discussion.

Le souhait de départ de ces clubs était de mettre fin au décalage qui s’était créé entre une société qui évoluait vite mais pas de façon homogène et la politique qui maîtrisaient de moins en moins de choses et dont les citoyens se détachaient.

L’Interclub a réfléchi sur trois sujets principaux :
-  Quel projet pour l’Europe face à la nouvelle donne internationale ?
-  Le devenir du capitalisme : de la croissance incertaine au développement durable
-  Quelle anthropologie et quelle vision de l’Homme pour le socialisme ?
Ces travaux, d’une durée de 18 mois, ont été discutés lors de deux colloques en septembre 2004 (avec des débats forts sur l’Europe à la veille du vote sur le projet de Traité Constitutionnel) et en novembre 2005 (au tout début du soulèvement des banlieues).

Grâce à un travail très important de Jean-Pierre Pagé, les actes de ces deux colloques ont été réunis dans une publication intitulée : « Renouveler la gauche, repenser les fondements ».

Le Cercle Condorcet et l’Europe
Par JP Pagé

L’Europe a toujours été au cœur des préoccupations du Cercle Condorcet de Paris.

Dès 1991, quatre ans après sa fondation, un séminaire co-organisé avec le Monde Diplomatique et l’Evènement européen, traitait de « Une certaine idée de l’Europe ».
Dans la foulée, au cours d’une période s’étalant de 1992 à 1995, le Cercle Condorcet de Paris réalisait un travail de fond, prolongeant cette réflexion, mais la centrant sur l’Europe centrale et orientale, après la libération de celle-ci du joug communiste. Guy Raffi, dans son introduction au rapport issu de ces travaux, la justifiait ainsi : « En analysant l’Europe centrale, nous avons eu le sentiment que nous mettions l’accent sur ce qui faisait aussi notre réalité occidentale ». De fait, à sa lecture aujourd’hui, le cahier intitulé « L’avenir de l’Europe centrale et orientale », se révèle prémonitoire. Bien que rédigé seulement très peu d’années après la « Chute du Mur », il souligne fort bien les difficultés qu’a soulevées, par la suite, l’intégration de celle-ci dans l’Union européenne, même si, selon la vulgate en cours, cette opération a été réussie. Ceci transparait nettement, en effet, dans l’introduction de Guy Raffi, dans le rapport sur l’avenir de l’Europe centrale et orientale rédigé par une commission ad hoc, ainsi que dans un texte de Bernard Wolfer sur la « transition pour les pays de l’Europe centrale et orientale » et, surtout, dans le « post scriptum » que celui-ci a écrit dix-huit mois plus tard.

Mais l’originalité et le caractère précurseur de cet ensemble de textes tiennent aussi, pour une large part, au fait qu’il contient un document rédigé par des personnalités appartenant à l’un des pays considérés, à savoir le Cercle Condorcet de Budapest. La lecture de celui-ci est très riche d’enseignements, à bien des égards prémonitoires, à la fois, concernant les spécifités des pays de la région considérée et le caractère inapproprié de la méthode qui leur a été imposée par l’Occident en vue de le rejoindre. A posteriori, toutes les difficultés que rencontre aujourd’hui leur intégration dans l’Union européenne et qui étaient en germe sont évoquées.
Le Cercle Condorcet de Paris a continué à suivre de très près l’actualité concernant l’Europe, affichant celle-ci de nombreuses fois à l’affiche de ses conférences « plénières ». C’est ainsi que le référendum sur l’Europe de 2005 a fait l’objet d’un débat mémorable opposant deux futurs co-présidents sur le sujet a eu lieu en 2005 ( ?) arbitré par le regretté Stéphane Hessel, puis reconduit lors des « Entretiens d’Auxerre ».

Mais c’est lors des travaux « Interclubs », sous l’intitulé « Renouveler la Gauche, repenser les fondements », associant neuf cercles de pensée de la Gauche et codirigé par le Cercle Condorcet de Paris et le club « Convictions » que l’on retrouve, en 2004 et 2005, le prolongement le plus important de ces réflexions dans un document intitulé « L’Europe aujourd’hui, quelle identité, quel projet ? ». On y retrouve l’un des grands thèmes concernant l’avenir de l’Europe - « L’Europe en panne de projet mobilisateur » - et des développements ayant trait aux « contours de l’Europe » et, plus précisément, posant, de façon cruciale, la question de sa vocation à s’élargir.

Il convient, encore, de citer la très intéressante contribution de Dominique Rousseau devant les membres du Cercle proposant une approche d’avenir pour la construction européenne centrée sur une « Constitution ».

Mais, le Cercle Condorcet n’a pas mis fin à sa réflexion sur le sujet. Au premier semestre de 2016, était mise en place une commission relative au sujet de l’avenir de l’Europe aujourd’hui. Après avoir esquissé des « scénarios » pour une refondation de l’Europe, celle-ci a vu son premier travail ébranlé par le « coup de tonnerre » du BREXIT et réfléchit actuellement à la manière selon laquelle l’Europe, attaquée et ébranlée de tous côtés, pourrait trouver une nouvelle justification lui ouvrant une nouvelle jeunesse pour rebondir.

A développer encore et à préciser

Modifications à faire sur la forme et le contenu. Notamment préciser les années 2000-2015…

[1Entre 800 000 et plus d’un million de manifestants

[2Esquisse d’un tableau historique des progrès de l’esprit humain., 1795

[3Esquisse d’un tableau historique des progrès de l’esprit humain., 1795

[4P. Crépel et Chr. Gilain (sous la dir. de), Condorcet : mathématicien, économiste, philosophe, homme politique, colloque international, Paris, S.I. Minerve, 1989.
Gilles-Gaston Granger, La Mathématique sociale du marquis de Condorcet, Paris, Hermann, 1989 (2e édition).
Catherine Kintzler, Condorcet, l’instruction publique et la naissance du citoyen, Paris, Folio-Essais, 1987. Joffre Dumazedier et Éric Donfu, La leçon de Condorcet, une conception oubliée de l’instruction pour tous nécessaire à une République, Paris, L’Harmattan, 1994.

[5P. Crépel et Chr. Gilain (sous la dir. de), Condorcet : mathématicien, économiste, philosophe, homme politique, colloque international, Paris, S.I. Minerve, 1989.
Gilles-Gaston Granger, La Mathématique sociale du marquis de Condorcet, Paris, Hermann, 1989 (2e édition).
Catherine Kintzler, Condorcet, l’instruction publique et la naissance du citoyen, Paris, Folio-Essais, 1987. Joffre Dumazedier et Éric Donfu, La leçon de Condorcet, une conception oubliée de l’instruction pour tous nécessaire à une République, Paris, L’Harmattan, 1994.

[6Un cercueil vide, puisque mort à Bourg La Reine et enterré dans une fosse commune, son corps n’a jamais été retrouvé.

[7De nombreux articles ont été écrits par des membres du Cercle pour les Idées en mouvements.



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