Dernière conférence du 15 janvier 2026
La Culture : outil de transmission Avec Zahia Ziouani Cheffe d’orchestre et Directrice artistique de l’orchestre Divertimento
BONNES FETES DE FIN D'ANNEE 2025
Retrouvons-nous lors de la conférence du 15 janvier 2026 avec la cheffe d'orchestre Zahia ZIOUANI !
Actualités
A travers son parcours professionnel, Zahia Ziouani abordera la culture sous l’angle de la musique et plus précisément de la musique classique.
Zahia évoquera les différentes thématiques en lien avec les dynamiques de transmissions. La culture est-elle un levier d’accès à la connaissance, au développement personnel, au travail, à l’esprit d’équipe, au partage ou à l’intégration ? Quels seraient les autres apports ?
Comment permettre l’accès au plus grand nombre à la culture ? Quels freins ? et enfin, quel peut être l’apport de la culture face à ces défis que nous avons devant nous ?
Comment l'économie russe s'est-elle transformée sous l'effet d'une guerre qui dure plus longtemps que prévu et de sanctions occidentales qui continuent de s'accumuler ? Comment le pouvoir analyse-t-il ces transformations et les défis qu'elles posent ? Existe-t-il encore un débat en Russie sur les questions relatives à la politique économique ? Les aspirations de la société sont-elles prises en compte dans les décisions du pouvoir actuel en matière économique ? Quels sont les signaux les plus importants à suivre pour envisager le futur de la trajectoire économique de la Russie ?
C'est à ces questions que se propose de répondre Julien Vercueil, en ayant recours à une analyse fondée uniquement sur des sources ouvertes. Les questions politiques et sociales seront amenées au cours de la présentation, qui sera centrée sur la dimension économique des problèmes abordés.
Documents en vue de l'AG du mardi 16 décembre 2025.
Deux sociologues ont étudié pendant 10 ans, « au plus près de leurs habitants, le rapport des
quartiers populaires aux attentats islamistes, et de là, la vie ordinaire de leurs habitants à l’épreuve
des violences qui pèsent structurellement sur leurs quotidiens : celles des trafics et de la police,
mais aussi de l’exploitation, de la pauvreté, du racisme, du virilisme et de la stigmatisation. A
l’épreuve aussi des blessures intimes et des combats communs ».
« Comment tient-on dans ces conditions ? Qu’induit le fait de vivre en se sachant scruté par les
médias, pointé du doigt quand un voisin bascule dans le terrorisme ? Pourquoi les conditions de vie
ne cessent-elles de se dégrader, alors qu’une large part de leur population parvient à trouver sa place dans la société.
