Lettre n °2 : AU TRAVAIL !

Pour continuer dans la voie du Cercle Condorcet,
et proposer nos réflexions sur l’avenir de la société française et internationale, il est important, au-delà del’enrichissement et du débat provoqués par les réunionsplénières, de poursuivre notre travail de “porteurs de contenu”.Comme je l’ai déjà dit, chacun d’entre nous est concernéet doit se sentir impliqué.

C’est pourquoi votre Conseil d’administration et votre bureau proposentpour 2001 la mise en place de trois groupes de travail.
a) sur l’Europe, sous la responsabilité de Bernard Wolfer, afinde poursuivre la réflexion déjà engagée etde peaufiner les prises de positions du Cercle sur des thèmes précisoù nous pouvons apporter une réelle valeur ajoutée: relations Nord-Sud, rapports Europe-Méditerranée, héritageculturel, élargissement à l’Europe centrale.

b) sur la bioéthique, sous la responsabilité de Jean-MichelFuster, pour être, comme nous y invitait Jacques Testart, un liennécessaire de “conférence de citoyens”, afin d’éclairer l’opinion sur la réalité des problèmes que recouvrent des expressions telles que clonage thérapeutique, expériences sur l’embryon etc…
c) sur la Corse, sous ma responsabilité de président,avec l’aide de Robert Bistolfi et en lien avec Paule Graziani, pour nepas en rester au débat simpliste : pour ou contre le processus deMatignon
D’autant que l’on voit bien, au-delà de cette fondamentaleconfrontation concernant “l’exception corse”, que se profile un débatqui concerne de nouveaux rapports à établir entre Etat etcollectivités territoriales.

Que tous ceux qui veulent s’intéresser à ces questionsle fassent savoir rapidement.

Par ailleurs, nous prévoyons, en juin, une journée deréflexion, en lien avec le club Convictions, sur “l’avenir du capitalisme”, dont la matrice est la brochure récemment publiée par leCercle.
Enfin, la “libre opinion” de chacun, sur telle ou telle question quilui tient à coeur et qui peut être l’objet de discussionet d’échange est aussi une occasion d’alimenter la penséeet la vie de notre Cercle. Michel Morineau en donne ici un exemple.

Notre lettre bimestrielle et notre site Internet, tenu à jour par Jean-Loup Motchane, où nous recevons quelques deux cents connexionspar mois, sont des preuves que l’intérêt pour le débat d’idées ne fléchit pas, contrairement à ce que d’aucunsvoudraient faire croire.

A nous alors de prendre toute notre place dans cette perspective etde la faire partager à des amis, dans la fidélitéà nos textes fondateurs.

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